Restreignons d’emblée l’horizon de cette brève : nous allons ici discuter d’écrans 9,7 pouces à technologie d’encre électronique, tels que produits par PVI via sa société E Ink cororation, concepteur bien connu d’écrans de lecteurs de e-books, à 5, 6, 8 et 9,7 pouces de diagonale. Exit donc les supputations sur les écrans LCD à 9,7 pouces, dont on se doute au passage que les ventes devraient bien se comporter cette année. Bref, quel avenir en 2010 pour les dalles 9,7 pouces à encre électronique, d’une résolution de 1200x825 pixels ? Des analystes comme ceux de Digitimes Research leur prédisent un avenir radieux à court terme, ce dernier tablant par exemple sur une augmentation de plus de 300% de la demande sur ce format d’écran en 2010, tous constructeurs confondus.
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Belles perspectives sur la demande d'écrans 9,7 pouces en 2010.
Rumeurs, Techniques d'affichage, Amazon Réagir »Bridgestone Corp. avait déjà montré au printemps 2009 des prototypes d’écrans flexibles et couleur d’e-books avec une diagonale de 26,75 cm (10,7″). Or, le constructeur nippon va présenter lors de l’exposition FPD International 2009 à Yokohama (Japon) un prototype d’écran couleur de rien de moins que 32,75 cm (13,1″), correspondant grosso modo à une vraie surface A4.
Ah. Voilà une bonne nouvelle puisqu’actuellement, la plupart des gros constructeurs de liseuses dépendent des performances du papier électronique Vizplex de E Ink, utilisées de facto sur ces machines. Le 8 octobre dernier, c’est donc Seiko Epson corporation et E Ink qui ont annoncé le co-développement d’un nouveau contrôleur d’affichage, le S1D13522 (aussi surnommé ISIS), logiquement plus performant que celui actuellement utilisé en masse, le S1D13521.
Le taïwanais Prime View International (PVI), sous-traitant dominant pour la fourniture d’écrans de lecteurs de e-books, vient de signer l’accord de rachat d’E-ink, startup issue du Massachusetts Institute of Technology (MIT). PVI fait ici main basse sur une équipe de R&D leader sur le domaine de l’affichage à base d’encre électronique, ainsi que sur un très intéressant portefeuille de brevets. PVI récupère donc, pour la modeste somme de 215 millions de dollars US, la technologie d’affichage de la quasi-totalité des lecteurs de e-books du marché !
Les jours derniers sont décidément fastes en annonces liées aux technologies d’encre électronique. Après Nemoptic et sa technologie d’écran bistable BiNem®, c’est au tour de Hewlett-Packard d’annoncer, en partenariat avec l’Université d’Etat d’Arizona (ASU), un prototype d’e-papier. Contrairement à Nemoptic, qui met en avant la compatibilité avec les lignes de production de type STN (Super Twisted Nematic), HP joue la rupture avec la production d’écrans LCD classiques, en proposant un prototype d’écran souple, à base d’encre électronique.
Dans le cadre de ce partenariat, l’Université d’Etat d’Arizona amène son savoir-faire dans le e-papier. par le biais de son centre Flexible Display Center, vitrine des compétences de l’ASU dans le domaine. Quant à Hewlett-Packard, le constructeur réutilise sa technologie SAIL (Self-Aligned Imprint Lithography), un procédé adapté à la production d’écrans sur substrat plastique. De plus, HP revendique, grâce à l’utilisation de cette technologie sans photo-litographie, une baisse substantielle des coûts de production.
Bonne nouvelle pour la société Française Nemoptic, que nous avions vue présenter son prototype de technologie BiNem® (Bistable Nematic) dans plusieurs salon en fin 2007 et début 2008 [1], [2]. La société, créée en 199 et qui planche depuis sur les encres électroniques, vient en effet d’annoncer qu’un accord de licence a été passé avec le Japonais Seiko Instruments Inc. pour la fabrication d’écrans LCD basés sur la technologie BiNem. Cette signature étend un accord déjà passé en avril 2007. Mais revenons sur la technologie BiNem : qu’est-ce qui la distingue d’un autre type d’encre électronique, de type E Ink® par exemple ?
Le Taïwanais AU Optronics, un des constructeurs dominants d’écrans LCD, a décidé de mettre un pied dans le domaine des écrans à base d’encre électronique et technologies apparentées. Selon la roadmap du constructeur, AUO devrait rentrer sur le marché des écrans de lecteurs de livrels dès 2009, puis en 2010 aborder le marché des écrans flexibles, qui seront vraissemblablement utilisés notamment pour les liseuses. Pour ce faire, le constructeur a tissé des partenariats avec des spécialistes des encres électroniques comme E-Ink ou SiPix.
Via digitimes.com.
Epson montre un intéressant prototype d'écran haute résolution
Encre électronique, Prototypes Réagir »Attention prototype intéressant : Epson a montré lors de la SID 2008, à Los Angeles, USA, un écran à base d’encre électronique (de la société E Ink) digne d’intérêt. Offrant une diagonale de 33,5 cm (13,4″) et un format A4, l’écran est surtout doté d’une résolution record de pas moins de 3104 x 4128 points ! Avec une définition non moins impressionante de 385 pixels par pouce (PPI). Avec ces caractéristiques, on imagine facilement qu’un écran A4 de ce type donnerait vraiment un rendu très proche de celui d’une impression de qualité. Vivement la suite …
Via fareastgizmos.com.
Epson et E Ink annoncent un contrôleur pour les nouveaux afficheurs à encre électronique
Encre électronique Réagir »Seiko Epson Corporation, via sa filiale Epson Electronics America Inc. et E Ink ont annoncé conjointement aujourd’hui la mise au point d’un nouveau contrôleur, le S1D13521B, qui sera utilisé dans les prochains kits et prototypes d’afficheurs à encre électronique. En particulier, nous devrions retrouver ce contrôleur dans le prochain kit AM300, qui devrait être disponible auprès de E Ink dès la fin du premier semestre 2008.
La société Liquavista, basée aux Pays-Bas, vient d’annoncer un tour de table réussi de 8 M€. Cette opération va permettre à Liquavista d’envisager la mise en production de sa propre technique d’affichage en couleur, avec d’évidents débouchés sur le marché des lecteurs d’e-books.
Cette technologie d’affichage, baptisée electrowetting display, permettra de produire des écrans très peu énergivores et en couleurs, permettant probablement à Liquavista de rentrer sérieusement sur le marché des nouvelles générations d’encres électroniques.


